Les temps barbares 1 – Bruno Dumézil et Hugues Micol –

Les temps barbares - Bruno Dumézil et Hugues Micol - Les traces de ces siècles obscurs sont d’autant moins visibles qu’elles n’ont pas été recherchées. Jusqu’aux années 1950, lorsque les archéologues dégageaient un site, les constructions en bois étaient généralement négligées : seuls les marbres, la pierre et éventuellement la brique semblaient dignes d’attention. Autant dire que l’époque romaine était largement favorisée. Par ailleurs, lorsqu’une construction imposante était découverte, on l’attribuait soit à l’Antiquité, soit à l’Empire carolingien : un beau monument ne pouvait appartenir qu’à une période « civilisée ». Ajoutons que les historiens de l’art pensaient que l’état premier d’une construction était toujours le plus intéressant. Par conséquent, jusqu’aux années 1970, les fouilleurs avaient l’habitude de débarrasser les bâtiments antiques de leurs traces d’utilisation médiévale, comme si de nobles édifices avaient été victimes de squatters embarrassants.

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Les frères Lehman – Stefano Massini –

CVT_Les-freres-Lehman_5717Qu’est-ce que l’âge sinon un lieu de la vie
identique à l’espace
un territoire où nous vivons ?
Chaque âge est un pays, un village,
si vous préférez une nation
où chacun de nous
doit transiter.
Et de même que chaque lieu du monde
possède un climat, une langue
un paysage particuliers,
de même le vieillissement
signifie habiter une terre étrangère,
où les règles des pays précédents
ont tout simplement
perdu leur valeur.
A l’étranger
il faut apprendre une nouvelle langue
(…)
En d’autres termes
avec les âges comme avec les pays
tout est inhospitalier tant qu’on est étranger
et tout est accueillant
quand on se transforme enfin
en citoyen.

L’enfant de poussière – Patrick K. Dewdney –

Une colonne de feu – Ken Follett –

L’humanisme… – Elisabeth de Fontenay –

L'humanisme...- Elisabeth de Fontenay -L’humanisme a toujours servi à exclure des catégories d’hommes : les vieillards, les handicapés, les nourrissons, les peuples premiers… L’humanisme a, de surcroît, permis d’exclure les animaux du droit. Or, je défends l’institution d’un droit pour les animaux. Je sais que ça pose des problèmes épineux du point de vue de la pratique du droit, mais je souhaite que la législation évolue, espèce par espèce.